Âmes affamées

Chronique poétique d’un pays au bord de la nuit

Âmes affamées

Chronique poétique d’un pays au bord de la nuit

Âmes affamées explore la faim de sens, d’amour et de justice.
À travers une écriture dense et incarnée, ce recueil donne voix aux tensions entre l’ombre et la lumière, entre le manque et le désir de renaissance.

 

« L’expérience du terrain a façonné mon regard sur le pays où je vis.
Elle m’a appris que les fractures sociales ne s’énoncent pas seulement en catégories :

elles s’entendent dans les voix,

se devinent dans les gestes,

se lisent dans les silences.

Depuis plusieurs années,
une inquiétude diffuse traverse la France :
fatigue des regards, colères mal nommées, solitudes épaisses.

 

Alors j’ai écrit,

non pour peser sur le débat,

mais pour éclairer ce qui se fissure en profondeur,

et dire ce que beaucoup ressentent

sans trouver les mots. »

 

« La faim invisible n’est pas une plainte :
c’est un poids.

Elle ne crie pas : elle attend.

 

Elle attend d’être reconnue, écoutée, nommée.

Car une faim qui ne se dit pas devient une faim disponible :
disponible pour les discours tranchants,
pour les explications rapides,
pour les illusions qui promettent de réparer d’un geste
ce que les années ont fissuré.

 

Le peuple des faims invisibles n’est pas faible :
il est épuisé.

Il n’est pas naïf :
il est blessé.

Et ce n’est pas la colère qui le traverse,
mais le manque. »

 

https://www.lysbleueditions.com/essais-et-docs/societe-actualites/ames-affamees-chronique-poetique-dun-pays-au-bord-de-la-nuit/

Le Requiem du Kasàlà – Poèmes de mémoire, de pardon et de renaissance

Kasàlà de l’aube du livre

Écoutez,

vous qui marchez avec la mémoire sur l’épaule,

vous qui portez les noms des ancêtres dans la poitrine.

Demain,

le 08 janvier,

le livre se lèvera comme un soleil ancien.

Il ne vient pas pour dormir sur des étagères,

il vient pour réveiller.

Demain,

Le Requiem du Kasàlà – Poèmes de mémoire, de pardon et de renaissance

ouvrira ses paumes comme un tambour pour l’âme.

Livre-prière.

Livre-poème.

Livre-feu.

Il arrive pour ceux

qui ont appris à lire dans la poussière,

pour ceux qui ont grandi sans bibliothèques

mais avec des cicatrices pleines de phrases.

Ce livre parle la langue des absents.

Il appelle les morts par leur vrai nom

et rend aux vivants leur verticalité.

Kasàlà du pardon.

Kasàlà de la mémoire debout.

Kasàlà pour dire merci sans baisser les yeux.

À partir de demain, 08 janvier,

vous pourrez l’obtenir et le lire,

non pour le posséder,

mais pour le porter.

Lien direct vers le livre :

https://share.google/8QA560Jy6wOn81ZYI

Nouveauté Éditeurs – L’Harmattan :

Car ce livre n’est pas un objet.

C’est une traversée.

C’est un pont.

C’est une respiration.

Approchez.

Le Kasàlà vous attend.

Et la mémoire aussi.


Remerciements

« À ceux qu’on ne voit pas, mais qui marchent encore,

aux esprits du vent qui portent nos paroles plus loin que nous,

à la terre qui écoute quand plus personne ne répond.

 

À l’amour, ce feu sans visage,

qui relie les vivants et les absents,

les rires d’hier et les promesses de demain.

À mes proches, ceux du sang, du cœur, du hasard :
vous êtes ma racine et ma route.

À mes amis éparpillés dans le monde,

qui m’ont offert leurs silences, leurs rires, leurs bras ouverts.

 

À ceux qui m’ont blessé,
car ils m’ont appris la patience et la clarté.

À ceux qui m’ont relevé,
car ils ont rendu mes pas plus doux.

 

À tout ce qui vit 

les arbres qui se penchent sans rompre,

les fleuves qui refusent l’oubli,

les enfants qui rient malgré la poussière.

 

Et à la vie elle-même,

pour ce souffle que je rends en musique, en mots, en feu doux,

comme un merci sans fin. »

Une plume d'exception

Ce qui rend mes livres uniques

Mon écriture s’inspire du kasàlà, un style à la fois lyrique et incantatoire, souvent enraciné dans l’oralité.

Elle met en lumière la louange, la mémoire et la dignité humaine, qui sont au cœur de chaque mot.

 

Chaque ouvrage explore ces thèmes sous un angle unique, offrant une expérience de lecture riche, introspective et profondément transformatrice.

La dignité au cœur des paroles

 

Je veux que mes lecteurs referment mes livres avec une conviction profonde : la dignité humaine perdure, même au cœur des blessures les plus profondes.

Portée par une écriture imprégnée du kasàlà cet art oratoire africain de louange et de mémoire  j’espère qu’ils ressentiront le pouvoir des mots : celui de relever, d’apaiser et de transmettre.

 

Non pas pour effacer les épreuves, mais pour rappeler qu’il est toujours possible de se relever, de préserver la mémoire, et de transformer chaque traversée en un chemin porteur de sens.

 

Une immersion dans la littérature

 

Si mes livres étaient une expérience, ce serait une traversée.
Une traversée lente, où l’on chemine entre la mémoire et le présent, entre la blessure et la louange.

 

Ce serait une expérience de parole levée, inspirée par le kasàlà :
où l'on écoute les silences,
où l'on nomme les épreuves,
et où l'on célèbre ce qui résiste, ce qui demeure.

On n’en sort pas indemne, mais redressé, avec le sentiment profond d’avoir croisé des vies, entendu des voix, et peut-être, d’avoir découvert un peu plus de soi-même.