(À paraître)

Âmes affamées

Chronique poétique d’un pays au bord de la nuit
(À paraître)

Âmes affamées explore la faim de sens, d’amour et de justice.
À travers une écriture dense et incarnée, ce recueil donne voix aux tensions entre l’ombre et la lumière, entre le manque et le désir de renaissance.

 

« L’expérience du terrain a façonné mon regard sur le pays où je vis.
Elle m’a appris que les fractures sociales ne s’énoncent pas seulement en catégories :

elles s’entendent dans les voix,

se devinent dans les gestes,

se lisent dans les silences.

Depuis plusieurs années,
une inquiétude diffuse traverse la France :
fatigue des regards, colères mal nommées, solitudes épaisses.

 

Alors j’ai écrit,

non pour peser sur le débat,

mais pour éclairer ce qui se fissure en profondeur,

et dire ce que beaucoup ressentent

sans trouver les mots. »

 

« La faim invisible n’est pas une plainte :
c’est un poids.

Elle ne crie pas : elle attend.

 

Elle attend d’être reconnue, écoutée, nommée.

Car une faim qui ne se dit pas devient une faim disponible :
disponible pour les discours tranchants,
pour les explications rapides,
pour les illusions qui promettent de réparer d’un geste
ce que les années ont fissuré.

 

Le peuple des faims invisibles n’est pas faible :
il est épuisé.

Il n’est pas naïf :
il est blessé.

Et ce n’est pas la colère qui le traverse,
mais le manque. »

(À paraître)

Kasavenir — Le Grand Kasàlà du Vivant et des Générations
Poème scénique / Chant du vivant
(À paraître)

« L’homme n’est pas la mesure du monde,
il en est la respiration.

La Terre est ronde comme le cœur,
et aucune frontière
ne doit en briser la cadence.

 

La richesse ne se compte pas,
elle se partage.

 

Tant qu’un homme respirera avec respect,
le passé et l’avenir
auront encore une chance de se parler. »

Un voyage au cœur de mon universs

Kasalâme

Balade initiatique d’un père à sa fille métisse
(À paraître)

Voyage poétique et photographique à travers les terres du Congo, Kasalâme explore la transmission, le métissage et la filiation.
David Ollie emmène sa fille en balade.

Illustrations : Angelo Turconi
Préface : Jean-Louis Lamboray

 

« Liv, ma voix est cabossée, blessée, rugueuse mais elle est vraie. Et c’est avec cette voix, que je déclare mon amour À toi, Liv, À ma terre, le Kasaï, À mon pays, le Congo, Et au monde entier  pour que tu entendes, Et que tu voies les visages qu’on oublie.

 

Toi, la Française, née à la première heure du matin, à Paris… Je t’emmène en balade, mon enfant. Tiens-moi la main. Nous atterrissons dans ce bon pays : la République Démocratique du Congo.

 

Ici, une part de tes racines plonge ses sources. Et moi, ton père, je viens d’ici. De cette terre blessée, De ces chants que la pluie porte aux collines, De ces visages qu’on ne montre pas dans les livres  Mais qui, pourtant, vivent en toi.

 

Ma fille, On dit que la vie a commencé ici, Dans les collines des Virunga, Là où vivent encore les gorilles des montagnes. Ces géants silencieux portent en eux une mémoire ancienne : Celle de la terre, De la patience, De la force tranquille. »